LE CYCLE DES ROCHES

A l’intérieur de la Terre, dans le manteau, la température et la pression sont si élevées que les roches se trouvent à l’état de fusion.
Les roches fondues remontent sous forme de magma et, soit elles restent à une certaine profondeur sous la surface (par ex. le granite), soit elles s’épanchent à l’air libre depuis un volcan (la lave). Ces roches sont appelées ROCHES MAGMATIQUES.
A la surface de la Terre, elles s’altèrent et sont transportées par l’eau. C’est ainsi que se forment les ROCHES MEUBLES comme les graviers et les sables.
Déposées au fond des lacs ou de la mer, ces roches meubles peuvent se consolider avec le temps. Il en résulte des ROCHES SÉDIMENTAIRES (par ex. les grés ou les calcaires).
Au cours de la formation des chaînes de montagnes, ces SOLS SOUS-MARINS INDURÉS sont portés en altitude et naturellement attaqués par l’érosion.
Si au contraire, les roches sédimentaires ne sont pas amenées vers le haut mais enfouies à de grandes profondeurs, à cause des hautes températures et pression, elles se transforment en ROCHES MÉTAMORPHIQUES (par ex. un calcaire se transformera en marbre).
Une roche magmatique qui est enfouie à grande profondeur, connaît aussi ce destin (par ex. un granite se transforme en gneiss).
Et les roches métamorphiques, comme les roches magmatiques, arrivant à la surface sont altérées et deviennent des roches meubles. Mais si ces roches métamorphiques sont enfouies à de très grandes profondeurs, elles se transforment également en magma.

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LE PLUS GROS DIAMANT JAMAIS VENDU AUX ENCHÈRES CHEZ « CHRISTIE’S » À 34 MILLIONS DE DOLLARS

L’extraordinaire diamant de 163,41 carats, sans défaut, suspendu à un collier d’émeraudes et de diamants appelé The Art of Grisogono, a été vendu mardi 14 novembre 2017 pour 33,8 millions de dollars (28,7 millions d’euros), taxes et commissions incluses, a précisé la maison d’enchères.

DÉCOUVERT DANS UNE MINE D’ANGOLA
Le diamant parfait de couleur D et de type 11A (pur, transparent, extrêmement rare) provient d’une pierre brute de 404 carats découverte en février 2016 dans la mine de Lulo en Angola, le 27e plus gros diamant blanc brut jamais découvert.
La pierre a été analysée à Anvers, en Belgique, et découpée à New York, où une équipe de 10 diamantaires a été impliquée dans les différentes étapes de la transformation de la pierre géante en diamant poli et impeccable.

Une équipe du joaillier suisse de luxe De Grisogono a ensuite créé 50 modèles différents autour du diamant de 163,41 carats, avant de choisir un collier asymétrique avec la pierre comme pièce maîtresse. « Il a fallu plus de 1.700 heures pour créer ce bijou unique » et la participation de « 14 artisans », a déclaré Christie’s. Un des côtés du collier est composé de 18 diamants et l’autre côté complète la boucle en deux rangées d’émeraudes en forme de poire.

https://www.lci.fr/…/geneve-le-plus-gros-diamant-jamais-ven…

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OUMUAMUA, MYSTÉRIEUX ASTÉROÏDE QUI VIENT D’UN AUTRE SYSTÈME SOLAIRE

Découvert le 19 octobre 2017 alors qu’il passait à 30 millions de kilomètres de la Terre, Oumuamua (messager en langue hawaïenne), est le premier astéroïde interstellaire détecté.

L’astéroïde mesure 400 mètres de long et sa longueur représente environ dix fois sa largeur. Cette forme inhabituelle est sans précédent parmi les quelque 750.000 astéroïdes et comètes observés jusqu’à présent dans notre système solaire.

Les propriétés d’ »Oumuamua » laissent penser qu’il est dense et qu’il est formé de roches, peut-être aussi de métal. Mais il n’a ni eau ni glace et sa surface a été rougie par les effets des radiations cosmiques pendant des centaines de millions d’années.

https://fr.news.yahoo.com/l-apos-ast%C3%A9ro%C3%AFde-oumuam…

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LA PLUS GRANDE MÉTÉORITE DU MONDE

La météorite d’Hoba, située sur la ferme d’Hoba West, près de Grootfontein, en Namibie, Afrique, est la plus grande météorite connue (60 tonnes en un seul morceau) et le plus gros bloc naturel de fer connu à la surface de la Terre. Elle est composée de 84 % de fer et de 16 % de nickel, avec des traces de cobalt ; une couche d’hydroxydes de fer est présente par endroits à sa surface.
On estime que la chute de la météorite a eu lieu il y a moins de 80 000 ans

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L’EXPLOITATION INDUSTRIELLE DU SABLE, UNE NOUVELLE MENACE

Le sable est la seconde ressource naturelle la plus consommée après l’eau : l’humanité en utilise 15 milliards de tonnes chaque année. On en consomme tellement que, dans certaines régions du monde, les plages reculent, voire disparaissent.

Le granulat (sable, graviers, charges minérales) est utilisé dans l’industrie manufacturière comme abrasif. Il est également utilisé dans l’industrie du verre, des lentilles, miroirs, lasers, isolateurs, puces électroniques, dans la technique de la fracturation hydraulique…

Depuis l’invention du béton armé par Joseph Monier qui en a déposé les brevets dès 1870, l’une des principales utilisations de ce matériau est la construction grâce à ses performances techniques et à un coût relativement bas par rapport à celui de la pierre.

En creusant pour extraire les granulats d’une gravière, on baisse le niveau de la nappe phréatique qui l’alimente, ce qui a des impacts sur la capacité de stockage de l’eau souterraine et sur les infrastructures en surface (pont, route, chemin de fer). Le dragage excessif de sable marin favorise l’intrusion de l’eau de mer dans les nappes souterraines et leur contamination par le sel.

L’urbanisation des côtes, les 845 000 barrages qui retiennent un quart des réserves de sable dans le monde et l’extraction de sable dans les rivières qui en retiennent un autre quart, provoquent l’érosion du littoral, ainsi au moins 70 % des plages du monde entier sont en recul et entre 75 et 90 % des plages sont menacées de disparition.

L’extraction de sable de rivière et de mer provoque une augmentation de la turbidité dans l’eau, nuisant à la croissance d’organismes qui ont besoin de lumière, tels les coraux ou le phytoplancton, nourriture de nombreux poissons.

Cette érosion du littoral affecte aussi les îles lagunaires dont certaines disparaissent.

Tableau : Les charroyeurs de sable, 1861 par Stanislao Pointeau, peintre italien né à Florence (1833-1907).
http://umanesimi.blogspot.ch/…/un-macchiaiolo-dimenticato-s…

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PLUIE DE DIAMANTS SUR NEPTUNE ET URANUS

Il semble que l’intérieur d’Uranus et de Neptune serait composé de trois couches : un noyau rocheux intérieur, une couche intermédiaire de glaces formées d’eau, de méthane et d’ammoniac et d’une couche externe d’hydrogène-hélium de composition solaire.

Depuis des décennies, expériences et calculs suggéraient que, dans ces géantes, à plus de 10.000 kilomètres de profondeur, le méthane (CH4) subissait une transformation conduisant à la synthèse de diamants.

Une démonstration solide de ce phénomène vient d’être apportée en comprimant un polymère à hautes pressions et hautes températures à l’aide d’un laser. L’objectif des chercheurs états-uniens et allemands du Helmholtz-Zentrum Dresden-Rossendorf n’était pas simplement de reproduire les conditions de pression et de température régnant à l’intérieur des planètes géantes, mais aussi de recréer les réactions chimiques qui s’y produisent.

Tout indique qu’à l’intérieur de planètes géantes comme Uranus et Neptune, les diamants formés pouvent atteindre des poids de plusieurs millions de carats. Au cours de milliers d’années, ces diamants doivent s’enfoncer lentement dans les couches de glace entourant le cœur rocheux des planètes géantes. Au final, de véritables couches de diamants doivent très probablement se former autour du cœur de ces géantes, à partir de pluies de diamants se formant à 10.000 kilomètres sous la surface d’Uranus et de Neptune.

http://www.futura-sciences.com/…/physique-neptune-il-pleu…/…
http://www.skyandtelescope.com/…/uranus-neptune-thin-weath…/

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TRANSFORMATION DU CO2 INDUSTRIEL EN PÉTROLE AVEC DES MICROALGUES

L’usine pilote BFS d’Alicante en Espagne, vient d’achever en novembre 2010 sa première phase de construction au pied de la cimenterie Cemex (3ème cimentier mondial) et sera pleinement opérationnelle en mars 2011.

Cette usine pilote est capable, par hectare équipé et par an, d’absorber 12.000 tonnes de CO2 et de produire 5.500 barils de pétrole voire, selon l’option retenue, 0.45 Mégawatts d’électricité par heure (le CO2 capté peut être transformé en électricité grâce à des turbines ou des Moteurs de Combustion Internes).

A échéance, cette usine sera déployée sur 40 hectares et neutralisera 450.000 tonnes annuelle d’émissions de CO2 dans l’atmosphère pour une production de 220.000 barils de pétrole sans compter la production de produits secondaires hautement nutritifs (type acides gras essentiels oméga 3, oméga 6…).

Cette usine préfigure l’usine-type de dépollution/valorisation BFS retenue comme modèle à commercialiser pour un déploiement international.

https://www.autourdunaturel.com/bfs-transforme-le-co2-indu…/
http://www.republica.com.uy/niveles-de-co2-en-la-atmosfera…/

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ANCHIORNIS, UN DINOSAURE À CINQ AILES

Anchiornis est un dinosaure « presque oiseau » car il était capable de planer avec ses cinq ailes mais probablement pas apte au vol battu comme les oiseaux. La préservation exceptionnelle de certains spécimens a permis d’identifier les pigments donnant la couleur à ses plumes.

Tous les spécimens d’Anchiornis ont été aplatis lors de la fossilisation. Cette réplique du squelette a été réalisée à partir d’un fossile scanné à très haute résolution, dont il a pu être restitué numériquement, puis reproduit grâce à une imprimante 3D.
https://www.unil.ch/…/pour-les-medias/le-reveil-du-dodo.html
https://www.amnh.org/…/di…/dinosaur-feathers-to-bird-flight/

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L’ENVOL DES DINOSAURES À PLUMES, DU FILAMENT À LA RÉMIGE

Au cours de l’évolution, le développement de barbules a favorisé l’entrecroisement des filaments formant ainsi une plume. Avec une triple ramification, la plume devient une véritable voilure étanche permettant le vol.

Les différents stades de l’évolution des plumes. 
Stade 1 : filament de dinosaure primitif
Stade 2 : filaments multiples ramifiés (duvet)
Stade 3 : filaments multiples ramifiés (duvet)
Stade 4 : plume plane avec triple ramification
Stade 5 : régime (asymétrique) avec triple ramification

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QUAND LA MÉDITERRANÉE A PERDU 2 KM D’EAU, ELLE EST DEVENUE TRÈS SALÉE ET DES VOLCANS SE SONT ALLUMÉS

Entre 6 et 5,3 millions d’années, une grande crise de l’environnement a affecté la Méditerranée. Des mouvements tectoniques en liaison avec la dérive des continents ont commencé à isoler la Méditerranée de l’Atlantique au niveau de Gibraltar. La salinité de cette mer a commencé à augmenter du fait de l’évaporation.

CETTE BAISSE DES EAUX, DU FAIT DE LA RESTRICTION DES ÉCHANGES ENTRE MÉDITERRANÉE ET ATLANTIQUE, A DONNÉ LIEU À UN DÉPÔT DE PLUS DE 1 MILLION DE KM3 DE SELS, RÉPARTIS SUR PLUS DE 2 MILLIONS DE KM2 : ENVIRON 5 % DU STOCK TOTAL DE SELS DISSOUS DANS L’OCÉAN MONDIAL ONT AINSI ÉTÉ PIÉGÉS. RESSEMBLANT À L’ACTUEL LAC ASSAL, AFRIQUE DE L’EST.

Un groupe de géologues de l’université de Genève (Unige), en collaboration avec des membres des universités d’Orléans, de Pierre-et-Marie-Curie, à Paris, et de l’institut ICTJA-CSIC, de Barcelone sont partis de l’idée que LA QUANTITÉ D’EAU ÉVAPORÉE A PROVOQUÉ UNE BAISSE DE LA PRESSION QU’EXERÇAIT LA CROÛTE TERRESTRE SUR LE MANTEAU, RÉSULTANT UNE AUGMENTATION DE L’ACTIVITÉ VOLCANIQUE EN MÉDITERRANÉE PENDANT LA CRISE MESSINIENNE. Une telle dépressurisation rend plus facile la fusion partielle du manteau et la formation de bulles de gaz dans le magma (comme lorsque l’on débouche une bouteille d’eau gazeuse agitée, la baisse de pression engendre brusquement la naissance de bulles de gaz). Article publié dans Nature Geoscience.

On a donc des raisons supplémentaires de croire que des changements climatiques entraînant des baisses des niveaux des glaces ou des eaux peuvent augmenter le volcanisme, lequel, à son tour, peut influencer le climat via des émissions de gaz carbonique et d’aérosols, soufrés notamment.

Image :
En blanc, la ligne de la côte méditerranéenne telle qu’on la connaît aujourd’hui. En bleu, les régions submergées lors d’un abaissement du niveau de la Méditerranée de 2 km, comme ce qui a été proposé pour la crise de la salinité. Les cercles rouges indiquent les centres volcaniques, dont l’activité a augmenté pendant le Messinien (la taille du cercle est proportionnelle à l’augmentation). © Unige

http://www.futura-sciences.com/…/tectonique-plaques-medit…/…

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