QUEL EST L’ÂGE DE LA TERRE ?

C’est en 1953 que le géochimiste américain Clair Patterson a obtenu la première datation précise de l’âge de la Terre et du Système solaire.

Appliquant la méthode de datation isotopique uranium/plomb, il en a déduit que la Terre et les météorites se sont formées au même moment à partir d’un réservoir de matière identique (les gaz et les poussières de la nébuleuse protosolaire), il y a environ 4,55 milliards d’années.

Cet âge a depuis été confirmé par d’autres méthodes radiochronologiques (potassium/argon et rubidium/strontium) et par la datation des roches lunaires. Aujourd’hui, on sait que si le Système solaire a commencé à se former rapidement il y a 4.567 milliards d’années, la formation de la Terre n’a dû prendre que quelques dizaines de millions d’années.

La Lune n’existerait autour de la Terre que depuis 4,53 milliards d’années, probablement à la suite d’une collision entre la jeune Terre et une petite planète de la taille de Mars, baptisée Théia.

https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/terre-age-terre-3426/#xtor=EPR-60-[QUESTION]-20171222

Image illustrative de l'article Terre

COMME LA TERRE, EUROPE, UNE LUNE DE JUPITER SUBIRAIT LES EFFETS DE LA TECTONIQUE DES PLAQUES

C’est la première fois que ce processus est observé ailleurs que sur la Terre.

Bien que sa température soit au maximum de −150 °C, on suppose qu’en dessous se trouve un océan liquide d’environ 90 kilomètres de profondeur dont les abysses seraient en contact avec le noyau rocheux. De plus, des geysers d’eau ont été détectés à sa surface. La NASA projette de lancer vers 2020-2030 une sonde spatiale dans le système de Jupiter, afin d’étudier en détail Europe, le projet ayant pour nom de code Europa Clipper.

image satellite de la surface d'Europe, lune de Jupiter Portrait d’Europe, lune de 3 120 km de diamètre, recouverte de glace et émaillée d’une multitude de lignes ; sa banquise de 20 à 30 km d’épaisseur abriterait un immense océan potentiellement habitable – image de la sonde spatiale Galileo

Lorsqu’il observa pour la première fois Jupiter, au début de l’année 1610, le Florentin Galileo Galilei découvrit, non sans étonnement, la présence de quatre satellites naturels autour. Près de quatre siècles plus tard, plus exactement entre décembre 1995 et septembre 2003, une sonde spatiale qui portait son nom vint explorer la planète géante et sa banlieue.

Un astre fascinant qui ne cesse d’intéresser les astronomes et les exobiologistes de la planète Terre et principalement des chercheurs de la Brown University (Providence, USA), qui ont publié une étude sur leurs travaux dans le Journal of Geophysical Research: Planets en décembre 2017.
La croûte glacée d’Europe, connaîtrait une tectonique des plaques, tout comme la Terre. De quoi disséminer des sels minéraux essentiels à la vie sous sa surface.

coupe de la banquise d'Europa Tectonique des plaques de glace à la surface d’Europe

Les longues balafres sombres qui sillonnent sa surface glacée évoquent les dorsales océaniques et zones de subduction terrestre.
De nombreuses explications ont été formulées : Cryovolcanisme (ou éruption de glaces plus chaudes qu’en surface), jaillissement de geysers à l’état liquide…

l'intérieur d'Europa A quoi peut ressembler l’intérieur d’Europe, lune glacée en surface (- 150 °C) gravitant autour de Jupiter, à plus de 778 millions de km en moyenne du Soleil

Mais l’hypothèse de la tectonique des plaques est la plus probable. Les chercheurs pensent savoir que la surface de glace d’Europe est faite d’une fine couche supérieure très froide et d’une couche inférieure légèrement plus et ont introduit l’hypothèse d’une différence de salinité entre les deux couches de glace. Du sel pourrait en effet remonter à la surface d’Europe depuis son océan sous-terrain lors d’épisodes de cryovolcanisme ou d’autres remontées d’eau salée en surface, explique Brandon Johnson, auteur principal de l’étude.

La NASA a repéré des éruptions d’eau liquide à la surface d’Europe et imagine différents modèles expliquant la remontée de cet eau depuis l’océan interne. © NASA/JPL/Michael Carroll

Crédit photos : NASA/JPL/Ted Stryk/Noah Kroese/I.NK.

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https://usbeketrica.com/article/plaques-tectoniques-nourrissent-la-vie-sur-europe

Preuves tangibles d’une tectonique des plaques sur Europe, une lune de Jupiter


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ATTENTION ! TRAFIC DE FOSSILES

Il existe un trafic de fossiles venant de Chine et de Mongolie, dont la légalité n’est pas toujours facile à établir ou à gérer dans les règles.

Des contrebandiers pillent certains gisements, fabriquent également des faux et peuvent piéger des acheteurs de bonne foi.

Mais les paléontologues d’aujourd’hui disposent d’une arme redoutablement efficace pour rétablir la vérité : les lignes de lumière de l’ESRF (European Synchrotron Radiation Facility), à Grenoble.

Avec ses faisceaux de rayons X, la « microtomographie multi-résolution » peut déceler des détails plus petits que l’épaisseur d’un cheveu. De plus, la technique est non invasive, capable de reconstituer en 3D un fossile pris dans une gangue de roche sans même en prélever un échantillon.

Image illustrative de l'article European Synchrotron Radiation Facility

INSOLITE : HALSZKARAPTOR UN DINOSAURE PINGOUIN À COU DE CYGNE

Publié le 08/12/2017 dans le journal Nature

Un nouveau cas très rare de dinosaure appartenant à la famille des Dromaeosauridae, semi-aquatique, piscivore a été découvert dans la formation de Djadokhta en Mongolie.

Il vivait durant le Crétacé supérieur, au Campanien il y a environ entre 72 et 75 Ma (millions d’années).

HALSZKARAPTOR  présente une morphologie très particulière dont l’aspect général fait penser à un grand canard colvert.

Cependant il combine :
• un cou comme celui des cygnes actuels ;
• des ailes courtes comme celles des pingouins modernes;
• des pattes de Velociraptor (un dromaeosauridé comme lui), avec sur chacune d’elles une grande griffe rétractile en forme de faucille (surnommé la « griffe tueuse ») ;
• des dents et un museau qui rappelle ceux des crocodile

Reconstruction d'Halszkaraptor escuilliei par Lukas Panzarin sous la supervision scientifique d’Andrea Cau. © Lukas Panzarin, Andrea Cau Reconstruction d’Halszkaraptor escuillieipar Lukas Panzarin sous la supervision scientifique d’Andrea Cau. © Lukas Panzarin, Andrea Cau

Une image de synthèse en 3D des restes fossilisés d'Halszkaraptor escuilliei calculé à partir des données prises à l'ESRF. © ESRF, Paul Tafforeau Une image de synthèse en 3D des restes fossilisés d’Halszkaraptor escuilliei calculé à partir des données prises à l’ESRF. © ESRF, Paul Tafforeau

DES CRISTAUX SCINTILLANTS POUR LA PHYSIQUE ET LA MÉDECINE

Les cristaux scintillants sont des cristaux qui ont la propriété d’émettre de la lumière au passage des particules et qui perdent une partie de leur énergie dans le scintillateur.

Grace à ces caractéristiques, ils sont utilisés dans de nombreuses applications et en particulier au CERN pour la construction de détecteurs de particules.

Deux parmi les quatre expériences au Large Hadron Collider (LHC) en utilisent.

En imagerie médicale, ces cristaux sont employés dans les tomographes à émission de positrons (TEP Scan), système basé sur le même principe de détection de rayonnement qu’en physique des particules.

Ces TEPs sont utilisés en médecine entre autres pour l’étude du fonctionnement du cerveau, l’étude des maladies dégénératives, la visualisation des cancers et le suivi du traitement.

Etiennette Auffray, physicienne au CERN, Genève, Suisse

Les cristaux scintillants sont à la fois utilisés pour la physique des hautes énergies et pour les applications médicales. (Photo : CERN)

https://indico.cern.ch/event/580356/

Il existe deux grandes familles de scintillateurs :

  • les scintillateurs organiques: (anthracène, naphtalène, stilbène et terphényle) que l’on retrouve sous forme de monocristaux ou en solution liquide,
  • les scintillateurs inorganiques utilisés sous forme de monocristaux (iodure de sodium, germanate de bismuth), ou bien sous forme de poudres incorporées à un substrat.Les scintillateurs sont utilisés en général de deux manières :-
  • sous la forme d’un écran fluorescent, permettant la visualisation à l’œil nu ; de nos jours, cet écran est souvent couplé à une caméra numérique (type CCD) qui permet une acquisition informatique ;- 
  • à l’intérieur d’un détecteur à scintillation, ou compteur à scintillation dans lequel les photons émis par le matériau scintillant sont collectés puis amplifiés par un photomultiplicateur (PM) ou une photodiode, ils sont ensuite comptés, on estime donc ainsi le flux de photons émis dans le volume de scintillateur.

Il existe une relation proche d’une relation linéaire qui lie le nombre de photons produits et l’énergie qui a été déposée et qui est à l’origine de l’émission lumineuse. Cette relation permet de déterminer l’énergie de la particule détectée d’après la quantité de lumière de scintillation produite (nombre de photons).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Scintillateur

UNE SUPERNOVA SURVENUE IL Y A 10,5 MILLIARDS D’ANNÉES

Publié le 20 février 2018 à 10h14

Des chercheurs de l’Université de Southampton, Royaume-Uni, ont repéré la supernova la plus lointaine jamais découverte à ce jour. Une explosion cosmique colossale qui s’est produite seulement 3,3 milliards d’années après le big bang, quand l’univers avait le quart de son âge actuel.

La lumière émise par le phénomène céleste a atteint notre planète 10,5 milliards d’années après qu’il a eu lieu et a été détecté pour la première fois en août 2016. Sa distance et son extrême luminosité ont ensuite été confirmées en octobre 2017 par trois télescopes distincts.

Les phénomènes qui accompagnent la mort d’une étoile sont très violents, car la matière composant l’astre est éjectée à des vitesses de plusieurs milliers de kilomètres par seconde. Du fait de l’incroyable quantité d’énergie libérée, l’événement brille autant que… 200 millions de soleils et peut être aperçu depuis la Terre.

La lumière ultraviolette émise par cette supernova nous renseigne sur la quantité de métal produite dans l’explosion et sur la température de l’explosion elle-même, deux informations essentielles pour comprendre les causes, les moteurs, de ces explosions cosmiques.

DES16C2NM, NOM DONNÉ À CETTE SUPERNOVA, NDLR

https://www.lematin.ch/sante/sciences/explosion-cosmique-105-milliards-annees/story/26193698

Une supernova.... (IMAGE FOURNIE PAR LA NASA) Une supernova. Image fournie par la Nasa

LE PLUS ANCIEN FOSSILE D’INSECTE CONNU

Le fossile le plus ancien retrouvé jusqu’à présent montre des pièces buccales ayant appartenu à RHYNIOGNATHA HIRSTI TILLYARD 1928, une espèce dont la classification reste encore à définir.

Toutefois, selon des experts, cette dernière serait plus évoluée que les Zygentomes (poissons d’argent et thermobies et probablement plus que les Éphéméroptères.

C’est probablement durant le Silurien, que cet ancêtre commun et les premiers vrais insectes seraient apparus, entre 443,4 et 419,2 millions d’années.

Cette époque a vu se développer les plus grands arthropodes, représentant l’embranchement principal à partir duquel les insectes se sont différenciés d’autres sous-embranchements tels que chélicérates (scorpions, araignées…) ou les crustacés. L’exemple le plus connu est celui du scorpion de mer géant Ptérygotus, dont la longueur pouvait atteindre 3 mètres !

Le Silurien est également la période lors de laquelle s’initie la conquête des terres, sous la forme de mousses, de petites plantes vascularisées, et des premiers arthropodes terrestres. Le myriapode Pneumodesmus newmani, le plus ancien animal terrestre découvert, se serait développé ver le milieu du Silurien (428 M.A.). Il est ainsi probable que les insectes se soient différenciés dans les derniers temps du Silurien, sur la terre ferme, pour s’adapter à ce nouvel environnement – et en adoptant notamment très rapidement le système ailé.

C’est donc dans la période suivante, le Dévonien, que l’on trouve les premières traces des insectes, sous la forme d’une tête fossilisée, présentant Rhyniognatha hirsti, que l’on pensait à l’origine être un stade larvaire d’une créature se nourrissant de cadavres, Rhyniella praecursor, elle-même appartenant à l’un des embranchements hexapodes non-insectes.
Ce fossile fut trouvé par le révérend W. Cran, le 19 juin 1919. Il est conservé dans un fragment de chaille monté sur une lame de microscope. La chaille (ou chert) est une roche remarquable que l’on trouve dans le village de Rhynie, en Écosse. Il se compose de lits de silice (similaire au silex) qui y ont été déposés par des sources volcaniques pétrifiant les écosystèmes environnants, il y a 400 millions d’années.

En 1928, le spécimen fut correctement identifié comme espèce à part entière par l’entomologiste Robin Tilllyard.

Les scientifiques pensent alors que, d’après la forme de sa bouche, cet insecte pourrait se nourrir de spores de plantes et posséder des ailes, soit rudimentaires, soit déjà correctement formées et lui permettant de voler – ainsi que de puissantes mandibules, l’ensemble lui permettant peut-être même de chasser des proies animales vivantes. Engel et Grimaldi (2004) comparèrent par ailleurs ses caractéristiques aux insectes actuels pour en déduire que Rhyniognatha hirsti partage de nombreux éléments (dont les mandibules dicondyliques – présentant deux points d’articulation) avec les insectes ailés de notre époque, qu’il était probablement ailé et peut être l’un des ancêtres des insectes ailés actuels. La roche dans laquelle il fut retrouvé pourrait dater de 408 millions d’années, suggérant que le plus ancien insecte soit effectivement apparu très tôt au début du Dévonien, voire à la fin du Silurien.

Engel, M. S., Grimaldi, D. A. (2004). « New light shed on the oldest insect ». Nature 427 (6975): 627–630
http://records-insectes.blogspot.ch/2014/03/linsecte-le-plus-ancien-connu.html
http://entomofaune.qc.ca/Bulletin/Bulletin_51.pdf

Figures de Rhyniognatha hirsti.

1. Pièces buccales fossiles.

2. Reconstitution schématique. Tiré de Grimaldi & Engel, 2005.

PEINTURE ÉCOLOGIQUE AU LAIT DE CHAUX

La peinture au lait de chaux s’emploie depuis l’antiquité ; elle assure un intérieur sain, confortable, exempt d’insectes.
Dans les villages traditionnels du Sud de l’Europe, on passe une fois par an l’extérieur et l’intérieur des maisons à la chaux.

Recette : Dans 1 litre de lait écrémé, ajouter 250 g de chaux, 800 à 900 g de blanc de Meudon (craie naturelle finement broyée) et 1/4 à 1/3 de litre d’huile de lin. Mélanger au fouet ou au batteur mécanique. Diluer 50 g d’ocre rouge ou tout autre pigment naturel dans un peu d’eau. Ajouter au mélange ; la peinture est prête.

C’est la recette que les ouvriers employés du Vatican utilisent actuellement pour repeindre les murs du palais du Belvédère.
Image: bâtiment du Belvédère, au Vatican.

(Photo : Jean-Pol Grandmont / Wikimédia / CC BY-SA 3.0)
http://www.espritcabane.com/d…/faire-peinture/lait-de-chaux/
https://www.ouest-france.fr/…/data/17057/reader/reader.html…

LES DIFFÉRENTS TYPES DE MÉTÉORITES

On a longtemps classifié les météorites en trois grands groupes selon leur morphologie : LES MÉTÉORITES PIERREUSES, (93 % des chutes) constituées majoritairement de silicates.

LES MÉTÉORITES FERREUSES (appelées aussi métalliques ou « fers », 6 % des chutes) dont la partie silicatée représente moins de quelques dizaines de %.

LES MÉTÉORITES FERREUSES MIXTES (appelées auparavant mésosidérites (1 % des chutes), mélange de métal et de silicates

LES MÉTÉORITES PIERREUSES

Elles contiennent moins de 35% de métal.

« LES CHONDRITES »

 Chondrite H5 – sud du Maroc – https://fr.wikipedia.org/wiki/Chondrite

Ces roches sont les plus anciennes du Système Solaire, elles datent d’il y a 4.5 milliards d’années. C’est à partir des chondrites que se sont formées les planètes.

9 météorites sur 10 sont des chondrites.

« LES ACHONDRITES »

Les achondrites sont des météorites différenciées qui proviennent de la surface de gros astéroïdes. La roche et les chondres ont été fondus par le jeu d’un métamorphisme thermique, le métal a migré vers le centre de l’astéroïde. Elles sont très difficiles à reconnaître car leur texture et leur composition minérale est similaire à celle des roches terrestres.

 Achondrite (aubrite), Cumberland Falls – https://fr.wikipedia.org/wiki/Achondrite

LES MÉTÉORITES FERREUSES, « LES SIDÉRITES »

Figures de Widmanstätten sur une section de météorite de fer traitée à l’acide. – https://fr.wikipedia.org/wiki/Figures_de_Widmanst%C3%A4tten

Elles sont composées principalement de fer et de nickel. Elles se sont formées à partir de restes de noyaux d’astéroïdes qui ont été détruits par collision entre eux ou avec d’autres objets célestes du système solaire. Lorsqu’on les coupe en tranches, on voit une structure appelée « figures de Widmanstätten »

LES MÉTÉORITES FERREUSES MIXTES, LES PALLASITES »

Coupe de la pallasite Esquel (en), tombée en Argentine. – https://fr.wikipedia.org/wiki/Pallasite

Ce sont des météorites mixtes où l’on observe des cristaux d’olivine noyés dans du métal. Elles proviennent de la couche entre le noyau et le manteau de gros astéroïdes. Elles sont rares et chères.

LES TECTITES

Ce sont des verres naturels terrestres produits par l’impact de gros bolides, météorites ou comètes à la surface de la Terre

QU’EST-CE QU’UNE MÉTÉORITE ?

Panique à Tata à cause d'une météorite © Copyright : DR

Une météorite est un corps rocheux d’origine extraterrestre qui a survécu à la traversée de l’atmosphère terrestre (qui ne s’est pas totalement désintégrée).

Quand la météorite rentre dans l’atmosphère elle diminue beaucoup, car elle chauffe à cause de sa vitesse entre 11 et 72 km/s.

Chaque année, entre 10.000 et 100.000 tonnes d’objets venus du Système Solaire tombent sur la Terre

Quand le fragment est dans l’espace, on l’appelle « météoroïde », quand il rentre dans l’atmosphère on l’appelle « météore » et enfin quand on le retrouve à terre on l’appelle « météorite »

La grande majorité des météorites provient de la ceinture d’astéroïdes, située entre Mars et Jupiter, qui contient probablement plusieurs centaines d’astéroïdes, d’une taille allant du grain de poussière au planétoïde de quelques centaines de km. de diamètre.

La ceinture d'astéroïdes - Astrofiles https://www.astrofiles.net/asteroides

On trouve aussi des météorites lunaires ou martiennes, mais elles sont beaucoup plus rares.