JEAN LOUIS RODOLPHE AGASSIZ, (1807-1873), BOTANISTE, ZOOLOGISTE, ICHTYOLOGISTE ET GÉOLOGUE AMÉRICANO-SUISSE.

CE N’EST QU’AU XIXe SIÈCLE, QU’ON PRIT CONSCIENCE QUE LES FOSSILES ÉTAIENT VRAIMENT DES VESTIGES D’ANIMAUX.

Les fossiles contenus dans les ardoises de Glaris, Suisse et les sédiments de Monte Bolca, près de Vérone, Italie sont connus à l’époque mais encore peu étudiés.

Cinq volumes des Recherches sur les poissons fossiles par Louis Agassiz paraissent entre 1833 et 1843 et le feront reconnaître comme une sommité dans ce domaine.

Description de cette image, également commentée ci-après

LES CALCAIRES MARINS DE MONTE BOLCA ont subi une surrection au cours de l’orogenèse alpine, et cela en deux étapes : la première entre 30 et 50 Ma., et la seconde il y a 24 Ma. Cette formation consiste en un banc de craie de 19 m d’épaisseur, où les fossiles sont partout présents.
Dans ces couches, les poissons et les autres espèces sont si bien conservés qu’on peut même y retrouver l’empreinte fossilisée des organes, et même parfois remonter à la couleur de la peau de l’animal.

Image : Fossile de Mene rhombea, (Volta, 1796) Etage : Eocène – 50 Millions d’années Localité : Bolca, Monti Lessini, Province de Vérone, Italie Taille : 49×36 cm.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Monte_Bolca

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